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Biologie synthétique & OGM

 

Depuis la création de VivAgora, les organismes vivants et leurs utilisations par l’homme (OGM, élevages, agro-alimentaire, pharmacie…) sont au cœur de ses préoccupations. Les biotechnologies et aujourd’hui la biologie de synthèse ont de tels enjeux sanitaires, écologiques, économiques et éthiques qu’elles ne peuvent se développer sans débat sociétal.

En effet, l’ingénierie du vivant, en transformant et peut-être en créant des êtres vivants artificiels (EVA), crée des nouveaux moyens d’action biomédicale et environnementale, mais elle engendre aussi la possibilité de nouveaux impacts sur les écosystèmes et sur les populations humaines.

Jusqu’où se donne-t-on le droit de transformer les êtres vivants ? Quelle cohabitation envisage-t-on entre organismes naturels et artificiels ? Comment réglementer ces pratiques ? Dans un monde gouverné par le commerce, le vivant peut-il devenir une marchandise comme une autre ? Faut-il préserver la biodiversité et considérer cette dernière comme un bien commun ?

Concertation – Débats publics

 

• Les Assises du vivant, Unesco, 30 novembre 2012


• Cycle 2012  sur le vivant artificiel : Ateliers scénarios et Assises du Vivant

VivAgora va développer de janvier à mars 2012 une concertation fondée sur un atelier scénarios touchant un public non initié. Une série de tables rondes et un débat public déboucheront fin 2012 sur des Assises du vivant.

 

• Les ingénieurs du vivant sont-ils maîtres de leurs créations ?

Dans le cadre des Alter Mardis, VivAgora et la Chaire entrepreneuriat de l’ESCP ont organisé un débat sur les défis sanitaires, environnementaux et alimentaires de la biologie de synthèse, mardi 25 octobre 2011, à l'ESCP Paris.

Compte rendu en ligne.  


• Dans le cadre de Biovision 2011

 

Ingénierie du Vivant : la biologie synthétique en question - Cycle de débat - Paris 2009

VivAgora a mis sur pied six rencontres consacrées à la biologie de synthèse, de février à décembre 2009, à Paris. Ces débats ont été accueillis et soutenus par la Cité des sciences et de l’industrie (ex Universcience) et l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou.

 

Téléchargez les actes des rencontres en français, avec synthèse en anglais


La biologie synthétique utilise le vivant comme une réserve de composants ou « biobriques fonctionnelles» afin de fabriquer des circuits biologiques, à la manière de l’électronique. L’objectif est de fabriquer de toutes pièces des systèmes auto-organisés, à partir d’un « chassis moléculaire Â» et qui imitent les systèmes vivants. Des questions vertigineuses émergent en matière de sécurité, de protection, de contrôle. Que deviennent les organismes génétiquement fabriqués (OGF) intentionnellement ou accidentellement relâchés dans l’environnement ? Le problème de la protection intellectuelle de ces « objets vivants Â» est aussi très complexe.

Le cycle 2009 a permis de faire le point sur les réalisations actuelles, de permettre la compréhension des enjeux et d’explorer les questions suivantes :

  • Quelles fictions et quels rêves nourrissent ces projets ?
  • Quelle maîtrise a-t-on de ces organismes synthétiques ? De leurs usages ?
  • Quelles menaces peuvent-ils incarner ? Quelles sont les instances responsables ?
  • A qui profitera la biologie synthétique ?
  • La vision d’ingénieur est-elle compatible avec la complexité de la vie ? Finalement, cette vie entre les mains des ingénieurs peut-elle être qualifié de « vivante Â» ?

Les échanges ont été suivis par une équipe de la Fondation internet génération (FING) qui a réalisé une Ville de la biologie synthétique qui situe sur un plan les diverses questions abordées.

L’ensemble du cycle a fait l’objet d’une publication.

 

Le vivant est-il un bien commun ? - Cycle de débat - Paris 2004

Ce premier cycle réalisé par VivAgora s’est déroulé du 15 janvier 2004 au 10 juin 2004, à la Cité internationale universitaire de Paris, avec le concours du Bureau d’accueil des chercheurs étrangers et le soutien du Conseil régional d’Ile-de-France.

La commercialisation des ressources vivantes menace les liens sociaux et intensifie les risques de conflits. En matière agricole, la généralisation de la culture des plantes OGM produites et brevetées au Nord ou celle des plantes industrielles subventionnées au Nord risque d’intensifier les déséquilibres économiques.

Le cycle a ciblé une série de questions :

  • Comment organiser l'exploitation des ressources locales en répartissant les profits et en préservant les accès aux produits sources ?
  • Comment garantir aux populations l'accès aux produits vitaux ?
  • Comment lutter contre l'accélération dangereuse et douloureuse des inégalités ?
  • Dans le domaine sanitaire, qu’en est-il du principe de non commercialisation des produits du corps humain (organes, sang, sperme, ovules...) si l’on admet comme légitimes les brevets sur les cellules ou les gènes ?

Un groupe d’étudiants et/ou de jeunes chercheurs a suivi les rencontres et a formulé une série de questions qui ont été adressées à la séance finale, le 10 juin aux personnalités politiques et académiques.

Information

Afin d’aider à repérer la diversité des démarches de biologie de synthèse, Bernadette Bensaude Vincent et Dorothée Benoit-Browaeys ont publié le 19 mai 2009, l’article Petite typologie de la biologie synthétique et enjeux éthiques.

 

VivAgora a instauré un forum de discussion à partir de la publication des travaux de Craig Venter qui ont abouti à la fabrication d’une bactérie au génome synthétique en mai 2010.

Trois articles se sont succédés en mai et juin 2010:

Expertise

Synthetic Biology Workshop, 19 mars 2010, Bruxelles, Présentation Synbio Concerns: a bottom up process driven by VivAgora

 

Audition de Dorothée Benoit Browaeys dans le cadre du rapport de l’OPECST sur la biologie de synthèse piloté par Geneviève Fioraso, le 25 janvier 2011.


Vivagoveille, le journal bimestriel

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SEMIN’AIR SUR LES TEXTILES INNOVANTS

Organisé par le Centre Francilien de l’Innovation et VivAgora

Mardi 4 juin -  9h à 11h

Centre Francilien de l’Innovation, 74 rue du Faubourg Saint-Antoine 75012 Paris

Avec Anne PERWUELZ, Laboratoire GEMTEX, et Bruno GEERAERT, ministère du redressement productif.

Participation : 10 euros

Programme

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